Jacques Lévy

géographe, membre du rhizome de recherche Chôros et directeur de la chaire Intelligence spatiale de l’Université polytechnique Hauts-de-France
9 septembre 2026 - Par Édouard Dequeker, Jacques Lévy, Jean Coldefy

Grand Paris : Partons des habitants, pas des institutions

Le débat sur la gouvernance du Grand Paris est de retour. C'est une bonne nouvelle, à condition de ne pas répéter l'erreur de méthode qui condamne, depuis des décennies, toutes les réformes franciliennes.
21 novembre 2024 - Par Jacques Lévy

Élections : le renforcement de la polarisation géographique

La comparaison des récentes élections en France et aux Etats-Unis laisse apparaître un double mouvement a priori contradictoire. D'un côté, la progression du vote populiste réduit les écarts entre catégories d'électeurs, qu'on observe les revenus, les diplômes, l'âge, le sexe ou l'appartenance communautaire. De l'autre, les clivages territoriaux restent toujours apparents dans les choix électoraux. Comment expliquer que, dans les deux pays, la dimension spatiale du vote se renforce, tandis que les oppositions non-spatiales s'atténuent ?
26 juin 2024 - Par Jacques Lévy

La tripartition politique française

Quel est l’enjeu des prochaines élections législatives ? Il s’agit de savoir si les partis nous contraignent à un retour à un ancien clivage gauche/droite dépassé ou si les électeurs peuvent clarifier le nouveau découpage idéologique correspondant aux enjeux de notre temps. Ce découpage qui oppose les progressistes aux conservateurs et aux réactionnaires a commencé à se mettre en place depuis 2017 et devrait à nouveau se vérifier dans le prochain vote des Français.
5 septembre 2023 - Par Jacques Lévy

La France enfin habitée

Et si habiter, ce n’était pas seulement résider, mais aussi séjourner, passer, visiter, aller et venir, se promener, stationner ? En se fondant sur des données téléphoniques, l’équipe de chercheurs La France habitée, co-animée par Jacques Lévy, propose une vision totalement renouvelée du peuplement et de l’usage du territoire d’où il ressort que les villes et les lieux n’appartiennent pas seulement à ceux qui y dorment. Certains espaces comptent plus de deux, trois, voire quatre fois plus « d’habitants.années » que de résidents.