Écologie
Pénurie d’électricité : que risque la France dans la durée ?
Transition énergétique : quelle part accorder à l’électrique ?
Dans tous les scénarios de la transition énergétique, la sortie des énergies fossiles conduit à un développement de la production d’électricité. Cependant, l’ampleur du recours à l’électricité dans les différents usages conduit à des choix différents d’investissements, en particulier dans les énergies renouvelables. Où se situe le bon équilibre ?
Zones à faibles émissions : un risque d’exclusion sociale dans les villes ?
Pour encourager l’évolution vers une mobilité durable et limiter la pollution dans les centres-ville, la loi Climat et résilience promeut les Zones à faible émission (ZFE). Celles-ci sont contestées au motif qu’elles constituent un risque majeur d’exclusion pour des populations dont l’activité est pourtant essentielle en ville, comme les petits artisans ou les travailleurs « de première ligne ». Faut-il pour autant renoncer à lutter contre une pollution urbaine qui est aussi un enjeu sanitaire majeur ? Comment concilier écologie et accès à la ville ?
Le bel avenir du véhicule électrique
Mobilités : pour des solutions justes et décarbonées (et non juste décarbonées)
Le pari du véhicule électrique
L’industrie automobile européenne a commencé sa grande mutation vers la mobilité électrique. Mais les risques de désindustrialisation et de faillites sont considérables. Et la Chine a déjà pris plusieurs longueurs d’avance dans la course à l’innovation sur l’entrée de gamme. Les bienfaits écologiques attendus seront-ils au rendez-vous ?
ZFE : L’urgence d’allier priorité environnementale et justice sociale
Suite à la publication de l’article sur les Zones à faibles émissions (ZFE) de Mélanie Heard et Thierry Pech, « France urbaine » a souhaité répondre. L’association des grandes villes, agglomérations et métropoles met en avant ses accords et désaccords.
Les ZFE : fake news politiques, urgences sanitaires et solutions locales
Les Zones à faibles émissions (ZFE) sont au cœur d’une vive controverse. Instrument de lutte contre les dégâts sanitaires causés par la pollution de l’air, elles sont aujourd’hui accusées d’être des « zones de forte exclusion sociale ». Les élus RN à l’Assemblée nationale proposent même leur suppression pure et simple. Thierry Pech et Mélanie Heard montrent dans les pages qui suivent que les dommages sanitaires de la pollution de l’air demeurent non seulement élevés mais socialement concentrés sur les plus modestes. Ils soulignent également les fake news véhiculées sur le texte de loi par les élus RN. Enfin, ils mettent en exergue des besoins de documentation largement insatisfaits ainsi qu’un éventail de solutions et d’expérimentations susceptibles de concilier impératif sanitaire et justice sociale.
Climat : trois grenades dégoupillées
Restriction de circulation dans les centres-villes pour les véhicules les plus polluants, interdiction de louer les passoires thermiques, limitation des nouvelles constructions sur des terrains naturels ou agricoles : ces trois objectifs très ambitieux sont inscrits dans la loi depuis cet été. Leur mise en œuvre est déjà contestée de toutes parts. Comment préserver leur ambition ?
Dans le « nouveau régime climatique », le choix entre écolo-conservatisme et écologie ouverte
L’écologie s’exprime actuellement sous différentes formes politiques, dont l’écolo-conservatisme est l’un des courants en plus forte progression. Au nom d’une nature figée, il s’oppose aux mutations pourtant nécessaires à l’adaptation au changement climatique et à l’accueil de nouvelles populations. Cette vision fausse des écosystèmes se traduit, bien que ce ne soit pas explicite, en une société fermée où le mélange et la transformation sont exclus. Il convient de développer l’alternative de l’écologie ouverte, fondée sur une conception de la nature en mouvement, sur la négociation avec les écosystèmes et sur l’hospitalité de nos lieux de vie.
Climat : la planification au défi de l’urgence
Le thème de la « planification écologique » s’est imposé lors des dernières élections présidentielles et législatives. Mais de quoi parle-t-on concrètement ? Au-delà de l’idée générale selon laquelle il faut nous préparer collectivement le mieux possible aux prochains chocs écologiques, comment organiser des choix collectifs qui engagent notre avenir ? Et comment associer les citoyens à la formulation de ces choix essentiels ?